Pitch à soi

Mon parcours

De l’usure du résultat à la liberté du sens : mon parcours sans artifice.

Je m’appelle Patrice Dubois.

Le métier de commercial, je l’ai exercé pendant plus de vingt ans. J’en ai connu la plupart des facettes, souvent jusqu’à leurs limites.

J’ai commencé comme vendeur conseil, là où la pression du résultat est immédiate, presque physique, au contact direct du client.
Plus tard, en tant que responsable des ventes, j’ai découvert une autre forme de tension : celle d’être pris entre les attentes de la direction et la réalité humaine des équipes sur le terrain.

Puis il y a eu les années d’itinérance.
Le technico-commercial que j’étais passait beaucoup de temps sur la route : kilomètres enchaînés, repas pris sur le pouce, et cette préoccupation constante : sécuriser le chiffre, tenir les objectifs, ne pas décrocher.

J’aimais la vente. J’aimais convaincre, créer du lien, conclure.
Mais avec le temps, quelque chose s’est installé plus discrètement : la difficulté à vraiment déconnecter, une fatigue qui ne disparaissait jamais tout à fait, et cette impression, parfois difficile à formuler, de jouer un rôle devenu trop étroit.

L’illusion du changement de décor

À un moment, j’ai pensé que le problème venait du cadre.

J’ai repris le chemin de la formation et passé un Bachelor en Développement Commercial. L’idée était claire : structurer mon expérience, renforcer mes compétences, repartir sur des bases solides.

Sur le papier, tout s’est bien passé.
Ce diplôme m’a permis d’aborder des dossiers plus complexes, de gagner en autonomie et de faire évoluer mon positionnement professionnel. Vu de l’extérieur, la transition était réussie.

À l’intérieur, c’était plus nuancé.
J’avais changé de fonction, mais j’avais emporté avec moi les mêmes tensions. Le stress ne retombait pas vraiment. L’énergie restait instable. Et, sans m’en rendre compte, je reproduisais ailleurs les mêmes déséquilibres.

C’est là que j’ai compris quelque chose d’assez simple, mais déterminant :
changer de poste ou de décor ne suffit pas à changer de trajectoire.
Sans un travail plus profond, on finit toujours par retomber sur les mêmes limites.

Le véritable tournant : ralentir pour comprendre

Ma seconde transition n’a pas été une fuite en avant.

Elle a commencé par un choix plus inconfortable : ralentir.

J’ai compris que le problème n’était pas uniquement mon métier, mais la manière dont je l’habitais. J’avais beaucoup progressé sur le plan professionnel (vente, stratégie, management) mais très peu sur le plan de la clarté et de l’équilibre.

Prendre du recul, remettre certaines certitudes en question et écouter les signaux de fatigue m’a permis de voir les choses autrement.
Mes compétences de commercial ne se limitaient pas à vendre. Elles pouvaient s’exprimer dans l’analyse, la structuration, l’accompagnement et l’aide à la décision.

C’est à ce moment-là que l’accompagnement professionnel s’est imposé.
Pas comme une solution de repli, mais comme la suite logique de mon parcours.

Ce qui guide mon approche

Une trajectoire de sens : de la vente à l’accompagnement

J’exerce désormais dans le milieu de l’accompagnement professionnel en tant que consultant en bilan de compétences certifié et formateur professionnel. Mon quotidien m’amène bien au-delà du monde de la vente : j’accompagne des hommes et des femmes de tous métiers dans leurs réflexions. Que ce soit à travers un bilan de compétences ou une VAE, je vois passer des parcours de vie qui arrivent à saturation. Ma mission consiste à sécuriser ces transitions pour que chacun reparte avec des bases solides.

Cette expertise s’est d’ailleurs forgée au contact direct du terrain : mon expérience significative dans l’accompagnement de demandeurs d’emploi m’a permis de toucher du doigt la réalité des freins psychologiques. En étant au plus près de leurs doutes, j’ai appris à comprendre et à désamorcer les peurs profondes et les difficultés concrètes que l’on rencontre lorsque le lien au travail se fragilise ou se rompt.

Si j’ai choisi de dédier ce blog aux métiers de la vente, c’est parce que c’est le milieu dans lequel j’ai évolué pendant deux décennies. Ce sont mes racines. Je n’ai pas besoin de longs discours pour comprendre ce que traverse un commercial ou un vendeur quand le doute s’installe ou que l’énergie s’évapore.

Mais au-delà de cette affinité pour la vente, les blocages que je traite sont universels. La fatigue, la perte de sens ou le besoin de se projeter ailleurs ne s’arrêtent pas aux frontières d’un métier.

C’est cette réalité qui m’a poussé à structurer ma démarche autour de trois piliers indissociables :

  • Le corps : aucune décision durable ne se prend dans l’épuisement.
  • La tête : clarifier, hiérarchiser et identifier ce que l’on sait réellement faire.
  • La carrière : bâtir une trajectoire cohérente, réaliste et en phase avec le monde professionnel actuel.

En changeant de trajectoire, j’ai surtout appris à remettre de la cohérence là où il n’y avait que de la performance. Aujourd’hui, ma démarche consiste à être aux côtés de ceux qui sentent qu’il faut que ça change, sans pour autant vouloir tout envoyer valser.

L’idée est simplement de reprendre de la hauteur et de regarder son parcours avec assez de lucidité pour décider de la suite, avec respect pour ce que l’on est devenu.

Et vous, où en est votre trajectoire ?

Pour vous aider à y voir plus clair, j’ai conçu un autodiagnostic rapide basé sur ces trois piliers.

 

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